Comme promis, voici le lien vers le vidéo que nous avons réalisé pendant le voyage en Italie. Attention au volume de vos haut-parleurs ...
http://youtu.be/FSbAr9qeGd8
Bon visionnement :)
lundi 30 avril 2012
mardi 24 avril 2012
Après les vacances, le retour aux bonnes habitudes Suisses
Avant d'envoyer les deux colis vers le Canada lundi le 16 avril, je les ai
d'abord amenés faire une promenade à l'École Polytechnique Fédérale de
Lausanne. Je crois qu'ils ont bien aimé le bâtiment en forme de fromage Suisse,
le Rolex Learning Center. Il faut dire qu'il n'y a pas grand chose de standard dans cette
bibliothèque, des murs courbes aux planchers qui n'ont rien à envier aux
vallées de la Toscane, en passant par le restaurant huppé à l'intérieur ou encore les
poufs de mousse colorés dispersés un peu partout qui font les meilleurs matelas au monde pour une sieste
express entre deux cours...
Cela dit, retour à la routine pour moi, avec les cours qui recommencent et la pile de travaux que j'ai négligemment laissés sur le bureau avant de partir pour l'Italie... Surprise, elle m'attendait toujours à mon retour, toujours aussi garnie et appétissante [insérez du sarcasme ici]. J'ai donc passé la plupart de mes temps libre de la semaine dernière à travailler à l'école, puisqu'il ne reste que 5 semaines de cours. La session de cours se termine le 1er juin, mais je n'ai pas d'examens de prévus avant le 2 juillet! Je songe donc à un petit voyage dans l'est de l'Europe, soit environ 10 jours pour faire Budapest (Hongrie), Prague (République Tchèque) et Berlin (Allemagne). Pas de billets d'avion achetés pour le moment, mais ça ne saurait tarder.
La semaine dernière avait lieu la fête des Tulipes à Morges. Les photos que vous voyez défiler actuellement dans le diaporama de droite sont les meilleurs clichés que j'ai saisis, mercredi soir dernier. Après le souper, Nadine, Christian et moi-même sommes descendus au parc de l'indépendance, au bord de l'eau, pour admirer le superbe travail d'artiste que les jardiniers ont réalisé. Au milieu de ces couleurs éclatantes, le coucher de soleil sur les Alpes nous a fourni un spectacle d'une grande beauté. Nous avons cheminé aux côtés des massifs de fleurs parfois unies, parfois agencées avec d'autres bouquets. Je ne savais même pas qu'il existait une telle diversité de couleurs et de formes de tulipes!
Jeudi soir, notre programme affichait une sortie dont j'entendais parler depuis longtemps: Arvinis, un salon de dégustation des vins locaux et internationaux. À l'intérieur de la Halle CFF (Chemins de Fer Fédéraux, soit les halles près de la gare) de Morges, plusieurs stands s'alignent et déjà, deux heures après l'ouverture de la première journée d'exposition, les vignerons exposants sont bien occupés à faire découvrir leurs spécialités aux visiteurs. Nous avons surtout dégusté des vins Suisses, d'abord parce qu'ils sont très bons, mais aussi parce que Christian connaît au moins la moitié des producteurs locaux (!!). Nous avons eu plusieurs explications sur les différents vins offerts, et j'ai poursuivi mon éducation vinicole en goûtant à plusieurs d'entre eux. C'est une belle occasion pour les vignerons de faire découvrir leurs nouvelles cuvées de vins et aussi de faire des ventes. Au final, pendant toute la soirée, je crois bien que nous avons dû croiser au moins une vingtaine de connaissances de Christian et Nadine. Soit des amis, des pompiers, des collègues de travail... finalement c'était comme un apéro GÉANT où l'on parle avec plein de gens, on goûte un peu à tout et on change de stand de temps en temps. Le bon côté avec tout ça, c'est que la gare est à 7 minutes à pied de la maison. Nous avons donc pu rester jusqu'à la fermeture (Eh! N'allez pas penser que nous avons passé la nuit là! À 22hrs, certains visiteurs marchaient déjà assez croche) Bon, moi j'avais de l'école le lendemain alors j'ai été raisonnable. Par contre, certaines personnes dans la maison sont retournées à Arvinis dimanche aussi... Je pense bien que cette personne n'avait pas eu le temps de goûter à tout lors de la première opportunité. En tout, sur quatre jours, environ 21 000 personnes sont entrées à ce salon! Populaires, ces vins Suisses !
Vendredi, j'ai voulu aller au Cully Jazz Festival, mais j'ai raté la correspondance (Steph = 0, les trains Suisses = 2) (le premier point pour les trains Suisse était lorsque j'ai pris le train pour Yverdon au lieu du train pour aller skier, un samedi matin). Je suis donc sortie dans des bars à Lausanne à la place, avec des amis québécois. Nous avons fini la soirée trop tard pour prendre le dernier train de 1h45AM, (Steph = 0, les trains suisses = 3). J'ai pris le premier train samedi matin (6h30), en m'endormant copieusement dans celui-ci entre Lausanne et Morges (ce trajet prends de moins de 10 minutes...) Résultat? La station suivante était 20 minutes plus loin, le prochain train en direction inverse était 30 minutes plus tard. Après 1 heure supplémentaire de perte de temps (il est maintenant 7h30 AM) (Et... Steph = 0, les trains Suisses = 4! Quel match à sens unique...) j'ai enfin pu retrouver mon lit. Trois petites heures de sommeil, puis c'était presque midi. Ce jour-là, Nadine et Christian recevaient la famille du côté de Nadine pour Pâques, puisqu'ils étaient en France le weekend précédent pour visiter les parents de Nadine. Jimmy, ses deux filles (Sally, Caroline), leurs copains respectifs, Istvan, Christian, Nadine, Manuelle (la sœur de Nadine), son conjoint Alain et moi-même avons passés presque toute l'après-midi à manger de la fondue chinoise (qui était excellente d'ailleurs) et à discuter.
Le reste du weekend a été plus tranquille (merci mon dieu!) et m’a permis de me reposer (14 heures de sommeil dans la nuit de samedi... quelqu'un me lance un message peut-être?) avant d’entamer cette dixième semaine en Suisse.
C'était vos manchettes de la semaine en direct de la Suisse. Nous remerçions nos fidèles téléspectateurs et leur souhaitons une excellente semaine. À bientôt!
Cela dit, retour à la routine pour moi, avec les cours qui recommencent et la pile de travaux que j'ai négligemment laissés sur le bureau avant de partir pour l'Italie... Surprise, elle m'attendait toujours à mon retour, toujours aussi garnie et appétissante [insérez du sarcasme ici]. J'ai donc passé la plupart de mes temps libre de la semaine dernière à travailler à l'école, puisqu'il ne reste que 5 semaines de cours. La session de cours se termine le 1er juin, mais je n'ai pas d'examens de prévus avant le 2 juillet! Je songe donc à un petit voyage dans l'est de l'Europe, soit environ 10 jours pour faire Budapest (Hongrie), Prague (République Tchèque) et Berlin (Allemagne). Pas de billets d'avion achetés pour le moment, mais ça ne saurait tarder.
La semaine dernière avait lieu la fête des Tulipes à Morges. Les photos que vous voyez défiler actuellement dans le diaporama de droite sont les meilleurs clichés que j'ai saisis, mercredi soir dernier. Après le souper, Nadine, Christian et moi-même sommes descendus au parc de l'indépendance, au bord de l'eau, pour admirer le superbe travail d'artiste que les jardiniers ont réalisé. Au milieu de ces couleurs éclatantes, le coucher de soleil sur les Alpes nous a fourni un spectacle d'une grande beauté. Nous avons cheminé aux côtés des massifs de fleurs parfois unies, parfois agencées avec d'autres bouquets. Je ne savais même pas qu'il existait une telle diversité de couleurs et de formes de tulipes!
Jeudi soir, notre programme affichait une sortie dont j'entendais parler depuis longtemps: Arvinis, un salon de dégustation des vins locaux et internationaux. À l'intérieur de la Halle CFF (Chemins de Fer Fédéraux, soit les halles près de la gare) de Morges, plusieurs stands s'alignent et déjà, deux heures après l'ouverture de la première journée d'exposition, les vignerons exposants sont bien occupés à faire découvrir leurs spécialités aux visiteurs. Nous avons surtout dégusté des vins Suisses, d'abord parce qu'ils sont très bons, mais aussi parce que Christian connaît au moins la moitié des producteurs locaux (!!). Nous avons eu plusieurs explications sur les différents vins offerts, et j'ai poursuivi mon éducation vinicole en goûtant à plusieurs d'entre eux. C'est une belle occasion pour les vignerons de faire découvrir leurs nouvelles cuvées de vins et aussi de faire des ventes. Au final, pendant toute la soirée, je crois bien que nous avons dû croiser au moins une vingtaine de connaissances de Christian et Nadine. Soit des amis, des pompiers, des collègues de travail... finalement c'était comme un apéro GÉANT où l'on parle avec plein de gens, on goûte un peu à tout et on change de stand de temps en temps. Le bon côté avec tout ça, c'est que la gare est à 7 minutes à pied de la maison. Nous avons donc pu rester jusqu'à la fermeture (Eh! N'allez pas penser que nous avons passé la nuit là! À 22hrs, certains visiteurs marchaient déjà assez croche) Bon, moi j'avais de l'école le lendemain alors j'ai été raisonnable. Par contre, certaines personnes dans la maison sont retournées à Arvinis dimanche aussi... Je pense bien que cette personne n'avait pas eu le temps de goûter à tout lors de la première opportunité. En tout, sur quatre jours, environ 21 000 personnes sont entrées à ce salon! Populaires, ces vins Suisses !
Vendredi, j'ai voulu aller au Cully Jazz Festival, mais j'ai raté la correspondance (Steph = 0, les trains Suisses = 2) (le premier point pour les trains Suisse était lorsque j'ai pris le train pour Yverdon au lieu du train pour aller skier, un samedi matin). Je suis donc sortie dans des bars à Lausanne à la place, avec des amis québécois. Nous avons fini la soirée trop tard pour prendre le dernier train de 1h45AM, (Steph = 0, les trains suisses = 3). J'ai pris le premier train samedi matin (6h30), en m'endormant copieusement dans celui-ci entre Lausanne et Morges (ce trajet prends de moins de 10 minutes...) Résultat? La station suivante était 20 minutes plus loin, le prochain train en direction inverse était 30 minutes plus tard. Après 1 heure supplémentaire de perte de temps (il est maintenant 7h30 AM) (Et... Steph = 0, les trains Suisses = 4! Quel match à sens unique...) j'ai enfin pu retrouver mon lit. Trois petites heures de sommeil, puis c'était presque midi. Ce jour-là, Nadine et Christian recevaient la famille du côté de Nadine pour Pâques, puisqu'ils étaient en France le weekend précédent pour visiter les parents de Nadine. Jimmy, ses deux filles (Sally, Caroline), leurs copains respectifs, Istvan, Christian, Nadine, Manuelle (la sœur de Nadine), son conjoint Alain et moi-même avons passés presque toute l'après-midi à manger de la fondue chinoise (qui était excellente d'ailleurs) et à discuter.
Le reste du weekend a été plus tranquille (merci mon dieu!) et m’a permis de me reposer (14 heures de sommeil dans la nuit de samedi... quelqu'un me lance un message peut-être?) avant d’entamer cette dixième semaine en Suisse.
C'était vos manchettes de la semaine en direct de la Suisse. Nous remerçions nos fidèles téléspectateurs et leur souhaitons une excellente semaine. À bientôt!
dimanche 22 avril 2012
Photos de l'Italie
Pour votre plus grand bonheur (ou pour votre plus grande jalousie, c'est selon), mes photos de l'Italie sont maintenant publiées sous l'album intitulé «Dolce Vita en Italia». Pour y accéder, cliquez sur le diaporama de photos à droite de votre écran, puis dans mes photos, sélectionnez le bon album.
Vous trouverez également les photos de la journée de ski à Zermatt à la fin de l'album «Pieces of Switzerland II».
Bon visionnement et pour les lettres de menaces, je vous prie de les envoyer à mon adresse postale canadienne :)
Vous trouverez également les photos de la journée de ski à Zermatt à la fin de l'album «Pieces of Switzerland II».
Bon visionnement et pour les lettres de menaces, je vous prie de les envoyer à mon adresse postale canadienne :)
dimanche 15 avril 2012
Cinque Terre
Nous avons déniché un bel appartement à Portovenere, un petit village côtier tout près de Cinque Terre. C'est un coin un peu moins touristique que toutes les autres villes que nous avons visité jusqu'à présent. Les gens sont toujours aussi sympathiques et la nourriture excellente. Le panorama est absolument magnifique, en dépit des routes extrêmement sinueuses pour se rendre à destination et du mauvais temps qui nous poursuit encore.
Cinque Terre est une région protégée par l'UNESCO qui regroupe cinq villages construits a même des rochers (Riomaggiore, Manarola, Corniglia, Vernazza, Monterosso).
Ces villages colorés sont atteignables par train ou par bateau. Nous avons choisi la première option, qui nous permettais de sortir et de rembarquer dans le train quand bon nous semble. Il n'y a pas grand chose à faire dans les villages, à part apprécier le paysage. Après avoir butiné un peu toute l'après-midi dans Cinque Terre nous sommes revenus à Portovenere où la femme de l'aubergiste nous a fait goûter un limoncello maison absolument fantastique! J'adore ce pays!
Les vacances en Italie se terminent aujourd'hui, dimanche, avec un paisible retour en Suisse au courant de l'après-midi. Lundi, les colis prennent la route pour Montréal vers midi, heure locale.
Pour mes fidèles lecteurs qui sont abonnés à mon Facebook ou à celui d'André, surveillez attentivement nos comptes respectifs autour des prochains jours. Un petit vidéo mettant en scène les trois canadiens en Italie résumant bien le voyage est sur le point d'être publié...
À bientôt!
Cinque Terre est une région protégée par l'UNESCO qui regroupe cinq villages construits a même des rochers (Riomaggiore, Manarola, Corniglia, Vernazza, Monterosso).
Ces villages colorés sont atteignables par train ou par bateau. Nous avons choisi la première option, qui nous permettais de sortir et de rembarquer dans le train quand bon nous semble. Il n'y a pas grand chose à faire dans les villages, à part apprécier le paysage. Après avoir butiné un peu toute l'après-midi dans Cinque Terre nous sommes revenus à Portovenere où la femme de l'aubergiste nous a fait goûter un limoncello maison absolument fantastique! J'adore ce pays!
Les vacances en Italie se terminent aujourd'hui, dimanche, avec un paisible retour en Suisse au courant de l'après-midi. Lundi, les colis prennent la route pour Montréal vers midi, heure locale.
Pour mes fidèles lecteurs qui sont abonnés à mon Facebook ou à celui d'André, surveillez attentivement nos comptes respectifs autour des prochains jours. Un petit vidéo mettant en scène les trois canadiens en Italie résumant bien le voyage est sur le point d'être publié...
À bientôt!
vendredi 13 avril 2012
Pise et Vinci
Le trajet Rome - Pise s'effectue en trois heures. Pise est une jolie ville près de la côte ouest, environ au centre de l'Italie. Hormis la fameuse tour penchée, il n'y a pas beaucoup d'attractions intéressantes dans ce coin.
Parlons-en de cette tour! Ce qu'elle est belle! Restaurée en 2010, elle est faite de marbre blanc (construite autour de 1150, sa construction à pris 100 ans!) Elle est moins haute que je croyais. Elle fait partie d'un complexe de trois bâtiments, mais elle est nettement la plus populaire. Il y a un beau parterre verdoyant devant, pour que les touristes puissent s'adonner à des photos (tout le monde fait la même pose, super originale).
Ça valait bien le détour. Nous avons dormi une nuit à Pise, dans un hôtel qui datait de 1840, avec de très hauts plafonds et des meubles d'époque.
Le lendemain (vendredi matin) nous avons pris la direction du musée de Leonardo Da Vinci, situé à... Vinci! Vraiment pas évident de le trouver ce musée! Un peu petit, il expose des modèles réduits des œuvre de cet architecte, ingénieur, artiste et scientifique.
C'est qui lui? C'est le gars qui a inventé la bicyclette, l'automatisation du textile, plusieurs systèmes de grues et de levage, il a aussi fait des recherches sur les systèmes optiques, sur le développement des premières horloges, les machines de guerres (il a inventé un char d'assaut) l'hydrologie (l'analyse des cours d'eau) l'aéronautique... Il a peint la fameuse Joconde, et j'en passe! Comme mononcle André l'a si bien dit, "y devait pas prendre souvent de vacances, ce gars là!". En somme, le musée est bien fait et l'audio-guide est indispensable, la plupart des explications écrites étant en italien...
Parlons-en aussi, de l'italien! Très semblable au français, il est facile de se faire comprendre. Lors des échanges avec les touristes, certains italiens préfèrent parler en français, d'autres en anglais. On apprend assez vite les formules de politesse d'usage, les italien étant assez pointilleux à ce sujet; buon giorno (bonjour) buona sera (bonsoir) grazie (merci) prego (je vous en prie) arrivederci (à la prochaine) per favore (s'il vous plaît) mi scusi (excusez-moi) **et le plus important pour moi** vino bianco... Je vous laisse deviner ce qu'il veut dire celui-là!
Plus le voyage avance, plus on prend plaisir à apprendre cette langue :-)
Prochain arrêt/next stop : Cinque Terre et ses magnifiques paysages. Nord-ouest de l'Italie, villes côtières.
Ciao !
Parlons-en de cette tour! Ce qu'elle est belle! Restaurée en 2010, elle est faite de marbre blanc (construite autour de 1150, sa construction à pris 100 ans!) Elle est moins haute que je croyais. Elle fait partie d'un complexe de trois bâtiments, mais elle est nettement la plus populaire. Il y a un beau parterre verdoyant devant, pour que les touristes puissent s'adonner à des photos (tout le monde fait la même pose, super originale).
Ça valait bien le détour. Nous avons dormi une nuit à Pise, dans un hôtel qui datait de 1840, avec de très hauts plafonds et des meubles d'époque.
Le lendemain (vendredi matin) nous avons pris la direction du musée de Leonardo Da Vinci, situé à... Vinci! Vraiment pas évident de le trouver ce musée! Un peu petit, il expose des modèles réduits des œuvre de cet architecte, ingénieur, artiste et scientifique.
C'est qui lui? C'est le gars qui a inventé la bicyclette, l'automatisation du textile, plusieurs systèmes de grues et de levage, il a aussi fait des recherches sur les systèmes optiques, sur le développement des premières horloges, les machines de guerres (il a inventé un char d'assaut) l'hydrologie (l'analyse des cours d'eau) l'aéronautique... Il a peint la fameuse Joconde, et j'en passe! Comme mononcle André l'a si bien dit, "y devait pas prendre souvent de vacances, ce gars là!". En somme, le musée est bien fait et l'audio-guide est indispensable, la plupart des explications écrites étant en italien...
Parlons-en aussi, de l'italien! Très semblable au français, il est facile de se faire comprendre. Lors des échanges avec les touristes, certains italiens préfèrent parler en français, d'autres en anglais. On apprend assez vite les formules de politesse d'usage, les italien étant assez pointilleux à ce sujet; buon giorno (bonjour) buona sera (bonsoir) grazie (merci) prego (je vous en prie) arrivederci (à la prochaine) per favore (s'il vous plaît) mi scusi (excusez-moi) **et le plus important pour moi** vino bianco... Je vous laisse deviner ce qu'il veut dire celui-là!
Plus le voyage avance, plus on prend plaisir à apprendre cette langue :-)
Prochain arrêt/next stop : Cinque Terre et ses magnifiques paysages. Nord-ouest de l'Italie, villes côtières.
Ciao !
jeudi 12 avril 2012
À Rome, on fait comme les romains
Et c'est difficile de faire autrement. Dès notre arrivée dans la ville en voiture, nos avons compris le sens de ce proverbe. Les gens conduisent de façon plutôt aléatoire, sans compter les motocyclettes qui roulent entre les voitures dans un espace très limité. Les voitures sont stationnées dans tous les sens et sur les terres-pleins. On a quand même réussi à trouver l'hôtel et un stationnement gratuit deux rues plus loin. L'hôtel est bien, à deux pas du métro.
Pour les fanatiques d'architecture et d'histoire, Rome est une ville superbe. Vestiges et grands monuments côtoient harmonieusement les attrapes touristes d'usage. Après une bonne nuit de sommeil, nous avons commencé par visiter le Colisée. Assez spectaculaire à première vue, ce chef d'œuvre architectural réserve plusieurs intrigues à ses visiteurs. Heureusement, un musée très intéressant à l'intérieur des murs nous renseigne sur les traditions de l'époque, sur la construction du musée et sur les glorieux gladiateurs qui s'y sont donné en spectacle.
Par la suite, nous sommes allés au musée du Capitole, en passant devant le très impressionnant bâtiment du ministère de la culture romaine. Le musée du Capitole expose surtout des sculptures, des peintures et d'anciens parchemins de rois qui demandaient conseil aux papes de l'époque.
Nous voyageons surtout en métro dans la ville. En trois mots, le métro de Rome est vieux, sombre et louche. Mais il nous porte à bon port.
Pour le deuxième jour dans la ville romaine, rien de moins que le Vatican. Le Vatican est un état fortifié indépendant. La place Saint-Pierre est superbe, la visite de la basilique est un "must" et le couloir où s'alignent les tombeaux des papes est également impressionnant.
André n'a pas compris le proverbe, puisqu'il s'abreuve de coca light et de gin tonic depuis son arrivée... Drôle d'idée! À Rome, on boit du vin comme les romains!
Prochain arrêt/next stop: Pise et le musée de Leonardo Da Vinci!
À bientôt!
Pour les fanatiques d'architecture et d'histoire, Rome est une ville superbe. Vestiges et grands monuments côtoient harmonieusement les attrapes touristes d'usage. Après une bonne nuit de sommeil, nous avons commencé par visiter le Colisée. Assez spectaculaire à première vue, ce chef d'œuvre architectural réserve plusieurs intrigues à ses visiteurs. Heureusement, un musée très intéressant à l'intérieur des murs nous renseigne sur les traditions de l'époque, sur la construction du musée et sur les glorieux gladiateurs qui s'y sont donné en spectacle.
Par la suite, nous sommes allés au musée du Capitole, en passant devant le très impressionnant bâtiment du ministère de la culture romaine. Le musée du Capitole expose surtout des sculptures, des peintures et d'anciens parchemins de rois qui demandaient conseil aux papes de l'époque.
Nous voyageons surtout en métro dans la ville. En trois mots, le métro de Rome est vieux, sombre et louche. Mais il nous porte à bon port.
Pour le deuxième jour dans la ville romaine, rien de moins que le Vatican. Le Vatican est un état fortifié indépendant. La place Saint-Pierre est superbe, la visite de la basilique est un "must" et le couloir où s'alignent les tombeaux des papes est également impressionnant.
André n'a pas compris le proverbe, puisqu'il s'abreuve de coca light et de gin tonic depuis son arrivée... Drôle d'idée! À Rome, on boit du vin comme les romains!
Prochain arrêt/next stop: Pise et le musée de Leonardo Da Vinci!
À bientôt!
mardi 10 avril 2012
Toscane
*** les photos du voyage en Italie seront bientôt disponible en cliquant sur le diaporama à droite de votre écran, sous l'album intitulé "dolce vita en Italia ***
La réceptionniste très sympathique de l'hôtel nous a donné le trajet pour se rendre à Rome en passant par les routes de campagne de la Toscane. Ce fût une excellente décision, puisque les paysages de Toscane sont tout simplement ahurissants. Collines verdoyantes, authentiques maisonnettes en pierre et en brique orangée, champs à perte de vue, vignobles et oliviers en série se côtoient dans cette région où chaque coup d'oeil sur l'horizon en vaut bien le prix du billet d'avion aller-retour du Canada jusqu'ici.
Nous nous sommes arrêtés à Montalcino, une petite ville au sud de Sienne, pour dîner. Probablement le plus beau trésor caché de l'Italie (à mon avis) ce bled est réputé pour produire le meilleur vin du pays. Des petites rues fort charmantes mais pas très touristiques réservent des beaux moments aux amateurs de photographie. Un petit resto qui fait aussi office de magasin de vin local nous offre encore une fois une expérience gastronomique hors du commun. J'ai bien l'impression que les italiens n'ont pas volé leur titre du pays où l'on mange le mieux en Europe (bon les français ont une très bonne réputation aussi, et il est vrai que les Suisses ont du talent à revendre, mais c'est quasiment impossible d'être déçu en Italie, pour autant qu'on aime la viande séchée, les tomates et le fromage).
Après un moment à marcher dans les rues sinueuses, on reprend tranquillement la route vers Rome à travers les collines et les panoramas dont je me souviendrai longtemps.
Prochain arrêt/next stop: Roma!
Arrivederci mes amis!
La réceptionniste très sympathique de l'hôtel nous a donné le trajet pour se rendre à Rome en passant par les routes de campagne de la Toscane. Ce fût une excellente décision, puisque les paysages de Toscane sont tout simplement ahurissants. Collines verdoyantes, authentiques maisonnettes en pierre et en brique orangée, champs à perte de vue, vignobles et oliviers en série se côtoient dans cette région où chaque coup d'oeil sur l'horizon en vaut bien le prix du billet d'avion aller-retour du Canada jusqu'ici.
Nous nous sommes arrêtés à Montalcino, une petite ville au sud de Sienne, pour dîner. Probablement le plus beau trésor caché de l'Italie (à mon avis) ce bled est réputé pour produire le meilleur vin du pays. Des petites rues fort charmantes mais pas très touristiques réservent des beaux moments aux amateurs de photographie. Un petit resto qui fait aussi office de magasin de vin local nous offre encore une fois une expérience gastronomique hors du commun. J'ai bien l'impression que les italiens n'ont pas volé leur titre du pays où l'on mange le mieux en Europe (bon les français ont une très bonne réputation aussi, et il est vrai que les Suisses ont du talent à revendre, mais c'est quasiment impossible d'être déçu en Italie, pour autant qu'on aime la viande séchée, les tomates et le fromage).
Après un moment à marcher dans les rues sinueuses, on reprend tranquillement la route vers Rome à travers les collines et les panoramas dont je me souviendrai longtemps.
Prochain arrêt/next stop: Roma!
Arrivederci mes amis!
Modena et les musées Ferrari
*** les photos du voyage en Italie seront bientôt disponible en cliquant sur le diaporama à droite de votre écran, sous l'album intitulé "dolce vita en Italia ***
Aussitôt partis de Venise, lundi matin, ciel se dégage enfin. (mauvais karma, peut-être!) Destination finale : Florence, avec un escale à Modena pour visiter les musées Ferrari.
Le premier musée est plus axé sur le fondateur , Enzo Ferrari, sur les premières bagnoles Ferrari, Maserati et Alfa Romeo. Personnellement, j'ai plus apprécié l'architecture du bâtiment qui abrite le musée (inauguré en 2012) que le sujet même du musée, mais on avait fait pile ou face avec les mononcles pour savoir si on faisais le musée ou pas, et j'ai perdu.
Le deuxième musée est dédié aux voitures, à l'usine Ferrari et aux formules 1. Il fallait voir Fred, il était passionné comme un enfant dans un magasin de bonbons!
En fin d'après-midi, nous avons pris la direction de Florence en s'arrêtant dans un "truck stop" pour souper. Même dans les "truck stop" les pâtes sont excellentes !
Arrivés à Florence, nous avons tourné en rond dans la ville pendant 2 heures, sans trouver d'information touristique ni d'hôtels à prix abordable. Jolie ville, mais un peu grande et assurément complexe à parcourir en auto. À 21:30, on passe au Plan B: on essaie de trouver une place pour dormir en banlieue de Florence. 30 minutes plus tard, sur l'autoroute vers Sienne, un néon rouge apparaît au loin comme une bénédiction. Un hôtel très sympa et deux fois moins cher qu'en plein centre-ville s'offre à nous. Déçus de leur première impression de Firenze, Les mononcles décident de sauter la visite de Florence pour gagner une journée de visite supplémentaire à Rome. La célèbre sculpture David de Michel-Ange attendra donc à une autre fois avant de nous recevoir dans son musée.
Prochain épisode: Toscane!
Aussitôt partis de Venise, lundi matin, ciel se dégage enfin. (mauvais karma, peut-être!) Destination finale : Florence, avec un escale à Modena pour visiter les musées Ferrari.
Le premier musée est plus axé sur le fondateur , Enzo Ferrari, sur les premières bagnoles Ferrari, Maserati et Alfa Romeo. Personnellement, j'ai plus apprécié l'architecture du bâtiment qui abrite le musée (inauguré en 2012) que le sujet même du musée, mais on avait fait pile ou face avec les mononcles pour savoir si on faisais le musée ou pas, et j'ai perdu.
Le deuxième musée est dédié aux voitures, à l'usine Ferrari et aux formules 1. Il fallait voir Fred, il était passionné comme un enfant dans un magasin de bonbons!
En fin d'après-midi, nous avons pris la direction de Florence en s'arrêtant dans un "truck stop" pour souper. Même dans les "truck stop" les pâtes sont excellentes !
Arrivés à Florence, nous avons tourné en rond dans la ville pendant 2 heures, sans trouver d'information touristique ni d'hôtels à prix abordable. Jolie ville, mais un peu grande et assurément complexe à parcourir en auto. À 21:30, on passe au Plan B: on essaie de trouver une place pour dormir en banlieue de Florence. 30 minutes plus tard, sur l'autoroute vers Sienne, un néon rouge apparaît au loin comme une bénédiction. Un hôtel très sympa et deux fois moins cher qu'en plein centre-ville s'offre à nous. Déçus de leur première impression de Firenze, Les mononcles décident de sauter la visite de Florence pour gagner une journée de visite supplémentaire à Rome. La célèbre sculpture David de Michel-Ange attendra donc à une autre fois avant de nous recevoir dans son musée.
Prochain épisode: Toscane!
dimanche 8 avril 2012
Italia!
Samedi matin, nous avons décidé de suivre le soleil et de se rendre à Venise pour commencer notre périple en Italie. La (très sinueuse) traversée des Alpes en voiture a duré environ 2 heures, puis nous sommes arrêtés dans un épicerie côté italien pour se faire des provisions de fruits.
Une pause salle de bain m'a permis d'apprécier le concept des toilettes turques (désagréable). Nous avons testé le Prosciutto, le salami et le fromage, le temps d'un pique-nique dans la valise de l'auto.
Trois heures plus tard, Venise nous accueille, un peu nuageuse. Le Grand Canal est très joli, mais un peu pollué. Il est très difficile de circuler en voiture dans Venise parce qu'il y a plein de petits cours d'eau qui se déversent dans le Grand Canal. C'est une ville de petites ruelles, de petits ponts et de petits bateaux. Très touristique, je ne crois pas qu'il y aie beaucoup de vénitiens qui habitent Venise. Il y a beaucoup de petits kiosques qui vendent des masques vénitiens (qui sont absolument magnifiques) et des figurines en verre soufflé. Un des vendeur m'a avoué que la plupart des masques n'étaient pas faits en Italie, mais plutôt en Chine (!!)
Il a plu toute la soirée, mais nous avons quand même fait un tour de vaporetto (bateau à vapeur) pour se rendre de l'hôtel jusqu'au restaurant que Christian nous avait conseillé. Trattoria Alla Madonna, un magnifique petit restaurant près du célèbre pont Rialto, spécialisé dans les poissons et fruits de mer. Très bon et pas très cher (109 euros pour 3 repas, apéros, cafés et desserts inclus).
Nous sommes rentrés en passant par les petites ruelles de Venise.
Ce matin, une petite surprise nous attendais. Ayant laissé les fenêtre de la chambre ouvertes toute la nuit, nous sommes criblés de piqûres de maringouin (l'eau stagnante du Grand Canal et l'humidité de la nuit n'aidant pas notre cause) Il fait encore gris sur Venise, mais on se croise les doigts pour que le ciel se dégage en soirée, nous permettant visiter un peu plus librement et pour qu'on puisse prendre des photos.
Sur ce, joyeuses Pâques à tous!
Une pause salle de bain m'a permis d'apprécier le concept des toilettes turques (désagréable). Nous avons testé le Prosciutto, le salami et le fromage, le temps d'un pique-nique dans la valise de l'auto.
Trois heures plus tard, Venise nous accueille, un peu nuageuse. Le Grand Canal est très joli, mais un peu pollué. Il est très difficile de circuler en voiture dans Venise parce qu'il y a plein de petits cours d'eau qui se déversent dans le Grand Canal. C'est une ville de petites ruelles, de petits ponts et de petits bateaux. Très touristique, je ne crois pas qu'il y aie beaucoup de vénitiens qui habitent Venise. Il y a beaucoup de petits kiosques qui vendent des masques vénitiens (qui sont absolument magnifiques) et des figurines en verre soufflé. Un des vendeur m'a avoué que la plupart des masques n'étaient pas faits en Italie, mais plutôt en Chine (!!)
Il a plu toute la soirée, mais nous avons quand même fait un tour de vaporetto (bateau à vapeur) pour se rendre de l'hôtel jusqu'au restaurant que Christian nous avait conseillé. Trattoria Alla Madonna, un magnifique petit restaurant près du célèbre pont Rialto, spécialisé dans les poissons et fruits de mer. Très bon et pas très cher (109 euros pour 3 repas, apéros, cafés et desserts inclus).
Nous sommes rentrés en passant par les petites ruelles de Venise.
Ce matin, une petite surprise nous attendais. Ayant laissé les fenêtre de la chambre ouvertes toute la nuit, nous sommes criblés de piqûres de maringouin (l'eau stagnante du Grand Canal et l'humidité de la nuit n'aidant pas notre cause) Il fait encore gris sur Venise, mais on se croise les doigts pour que le ciel se dégage en soirée, nous permettant visiter un peu plus librement et pour qu'on puisse prendre des photos.
Sur ce, joyeuses Pâques à tous!
Arrivée de Mononcle André + Mononcle Fred
Mardi dernier, Mononcle André est arrivé à Genève avec son ami Fred. Jeudi, nous avons été invités au Carnotzet (la pièce dans le sous-sol chez Christian et Nadine) où nous avons eu l'honneur de manger de la vraie raclette Suisse. Nous avons été reçus comme des rois et je crois bien que les mononcles du Québec se sont découverts des points communs avec Christian et Jimmy (*tousse tousse*, gin tonic!) On a bien rigolé et ce fût une très belle soirée.
Vendredi matin, direction Zermatt! Situé dans le canton du Valais, Zermatt est un centre de ski reconnaissable par son gros glacier triangulaire (le mont Cervin) qui domine les Alpes de cette région. Les mononcles ont été très impressionnés par le paysage montagneux et ils ont adoré l'expérience. La neige était bien mais un peu mouillés par endroits. Nous avons dormi à Sion, une petite ville tout près des Alpes, et nous sommes repartis samedi matin pour l'Italie.
Dans la prochaine épisode de votre blogsérie favorite: Venise!
Vendredi matin, direction Zermatt! Situé dans le canton du Valais, Zermatt est un centre de ski reconnaissable par son gros glacier triangulaire (le mont Cervin) qui domine les Alpes de cette région. Les mononcles ont été très impressionnés par le paysage montagneux et ils ont adoré l'expérience. La neige était bien mais un peu mouillés par endroits. Nous avons dormi à Sion, une petite ville tout près des Alpes, et nous sommes repartis samedi matin pour l'Italie.
Dans la prochaine épisode de votre blogsérie favorite: Venise!
mardi 3 avril 2012
Un long week-end en côte d'azur.
***Pour les photos, cliquez sur le diaporama à droite de l'écran. Allez dans mes photos et sélectionnez l'album photo "Côte d'Azur 2012"***
Mercredi dernier, alors que je regardais les vols à rabais sur le site internet du transporteur Easyjet, j'ai trouvé un rabais (ou une action, comme disent les Suisses) sur un vol pour Nice le week-end même. 125chf aller-retour. Je me suis dit.... Go!
Samedi matin, quand mon cadran a sonné à 3h45AM, c'était moins drôle! J'ai pris le premier train de la journée à destination de Genève-Aéroport (4h30AM), pour décoller à 6h25AM. 40 minutes plus tard, j'étais en France, à Nice!
Pour y être déjà allée en 2009, je savais un peu à quoi m'attendre des paysages de Nice. Néanmoins, je resterai toujours sans mots face à la couleur et la clartée de la mer (un éclatant bleu vif), en plus de la végétation très diversifiée de la région (même en fin mars, il y a énormément de couleurs dans la ville), sans parler de la vieille ville de Nice qui est tout simplement hallucinante d'un point de vue architectural et déconcertante d'un point de vue orientation géographique!
Plutôt nuageux comme samedi, mais j'ai quand même pris le temps de flâner dans la vieille ville, déjeuner sur la place Masséna (une crêpe au Nutella, un macaron, un expresso! En France, on s'ajuste aux français!), faire du shopping sur la rue Jean Médecin (150 euros et 3 heures plus tard...), prendre le tramway, découvrir des ruelles, me trouver une auberge de jeunesse à 24 euros la nuit, monter les escaliers jusqu'au rocher qui sépare la plage du port, et j'en passe.
Plusieurs photos plus tard, je me suis arrêtée pour souper dans un petit resto tranquille, puis j'ai pris des clichés de nuit dans la vieille ville.
De retour à l'auberge de jeunesse vers 21h00, j'étais épuisée d'avoir autant marché dans ma journée!
Dimanche, un soleil rayonnant m'attendait pour aller visiter Monaco. Le matin, j'ai refait les escaliers qui mènent au rocher de Nice pour avoir le panorama ensoleillé sur la plage, ce qui a bien valu la peine! En début d'après-midi, je saute dans le train pour Monaco. 20 minutes passent, puis je suis dans la célèbre ville de Formule 1. Franchement, à part l'architecture assez agréable de la ville et un petit endroit discret que j'ai découvert au bord de la mer sur des rochers, je trouve que c'est un endroit sur-encombré de tours à logements et de maisons. Il y a peu d'espaces verts tellement la ville est compressée autour du port (qui déborde fièrement de merveilleux et très luxueux yachts). Les façades des bâtiments qui ont pignon sur rue sont jolies, mais si on prend le temps de regarder les bâtisses derrières, on se rend compte que ce n'est que de la frime en surface.
Deux heures après mon arrivée, je reprends le train direction Nice. Entre Nice et Monaco se trouve un petit village fort charmant, nommé Villefranche-sur-mer. N'écoutant que mon instinct, j'ai sauté hors du train (bon il était arrêté quand même!) pour aller voir ce que cette ville avait à me révéler.
Ce fût la plus belle surprise de ce voyage!
Une petite plage qui n'est ni en sable, ni en galets (ce sont en fait des mini galets, ce qui est bien mieux que du sable parce que ça se nettoie bien et c'est aussi beaucoup plus confortable que les gros galets de Nice), une eau tout aussi bleue qu'à Nice, un village absolument adorable, des gelatos au citron exquis, des petites rues désertes et des maisons aux couleurs vives et à l'ambiance chaleureuse. Un joli petit port complète le paysage sur un fond de montagnes qui donne des airs d'Italie.
J'ai pris une petite heure pour me reposer sur la plage et faire le plein de vitamine D, avant de reprendre le train direction l'auberge de jeunesse pour un bon repos bien mérité!
Lundi, encore des nuages pour gâcher le temps et un petit vent de mer pour couronner le tout! J'ai plutôt erré en attendant mon vol de l'après-midi. Arrivée à l'aéroport, je regarde le tableau indicateur des vols... grève des contrôleurs aériens français (joie...) Pratiquement tous les vols sont retardés, voir même annulés. On nous annonce que le vol Nice-Genève est retardé de 90 minutes. Une fois (finalement) embarqués dans l'avion, on attend joliment un autre 30 minutes avant de décoller, faute de l'énorme achalandage pour le peu de contrôleurs disponibles. Encore 40 minutes puis on est à Genève. J'ai bien aimé Easyjet, décollages et atterrissages impeccables. Un seul bagage à main est permis, autrement c'est un surplus de 50 euros pour avoir un autre bagage en soute, ce qui m'a forcée à utiliser toute mon ingéniosité pour trouver de l'espace disponible dans mon sac à dos, après tant de magasinage! Mes trucs? 4 chandails sur soi. Il fait chaud mais on fait ce qu'on peux. Mettre des vêtements dans sa bouteille d'eau vide peut être une solution. Porter deux foulards aussi. Mettre ses lunettes soleil sur sa tête, porter les pantalons et le manteau les plus volumineux. (Ne vous inquiétez pas, je n'avais pas trop l'air d'un épouvantail!)
Sur ce, je vous souhaite une belle semaine. Dans mon cas, c'est une courte semaine de 3 jours de cours, après quoi j'irai faire du ski avec Mononcle André, puis on part pour une semaine en Road Trip direction Italia! Ah la Vita! Addio!
Mercredi dernier, alors que je regardais les vols à rabais sur le site internet du transporteur Easyjet, j'ai trouvé un rabais (ou une action, comme disent les Suisses) sur un vol pour Nice le week-end même. 125chf aller-retour. Je me suis dit.... Go!
Samedi matin, quand mon cadran a sonné à 3h45AM, c'était moins drôle! J'ai pris le premier train de la journée à destination de Genève-Aéroport (4h30AM), pour décoller à 6h25AM. 40 minutes plus tard, j'étais en France, à Nice!
Pour y être déjà allée en 2009, je savais un peu à quoi m'attendre des paysages de Nice. Néanmoins, je resterai toujours sans mots face à la couleur et la clartée de la mer (un éclatant bleu vif), en plus de la végétation très diversifiée de la région (même en fin mars, il y a énormément de couleurs dans la ville), sans parler de la vieille ville de Nice qui est tout simplement hallucinante d'un point de vue architectural et déconcertante d'un point de vue orientation géographique!
Plutôt nuageux comme samedi, mais j'ai quand même pris le temps de flâner dans la vieille ville, déjeuner sur la place Masséna (une crêpe au Nutella, un macaron, un expresso! En France, on s'ajuste aux français!), faire du shopping sur la rue Jean Médecin (150 euros et 3 heures plus tard...), prendre le tramway, découvrir des ruelles, me trouver une auberge de jeunesse à 24 euros la nuit, monter les escaliers jusqu'au rocher qui sépare la plage du port, et j'en passe.
Plusieurs photos plus tard, je me suis arrêtée pour souper dans un petit resto tranquille, puis j'ai pris des clichés de nuit dans la vieille ville.
De retour à l'auberge de jeunesse vers 21h00, j'étais épuisée d'avoir autant marché dans ma journée!
Dimanche, un soleil rayonnant m'attendait pour aller visiter Monaco. Le matin, j'ai refait les escaliers qui mènent au rocher de Nice pour avoir le panorama ensoleillé sur la plage, ce qui a bien valu la peine! En début d'après-midi, je saute dans le train pour Monaco. 20 minutes passent, puis je suis dans la célèbre ville de Formule 1. Franchement, à part l'architecture assez agréable de la ville et un petit endroit discret que j'ai découvert au bord de la mer sur des rochers, je trouve que c'est un endroit sur-encombré de tours à logements et de maisons. Il y a peu d'espaces verts tellement la ville est compressée autour du port (qui déborde fièrement de merveilleux et très luxueux yachts). Les façades des bâtiments qui ont pignon sur rue sont jolies, mais si on prend le temps de regarder les bâtisses derrières, on se rend compte que ce n'est que de la frime en surface.
Deux heures après mon arrivée, je reprends le train direction Nice. Entre Nice et Monaco se trouve un petit village fort charmant, nommé Villefranche-sur-mer. N'écoutant que mon instinct, j'ai sauté hors du train (bon il était arrêté quand même!) pour aller voir ce que cette ville avait à me révéler.
Ce fût la plus belle surprise de ce voyage!
Une petite plage qui n'est ni en sable, ni en galets (ce sont en fait des mini galets, ce qui est bien mieux que du sable parce que ça se nettoie bien et c'est aussi beaucoup plus confortable que les gros galets de Nice), une eau tout aussi bleue qu'à Nice, un village absolument adorable, des gelatos au citron exquis, des petites rues désertes et des maisons aux couleurs vives et à l'ambiance chaleureuse. Un joli petit port complète le paysage sur un fond de montagnes qui donne des airs d'Italie.
J'ai pris une petite heure pour me reposer sur la plage et faire le plein de vitamine D, avant de reprendre le train direction l'auberge de jeunesse pour un bon repos bien mérité!
Lundi, encore des nuages pour gâcher le temps et un petit vent de mer pour couronner le tout! J'ai plutôt erré en attendant mon vol de l'après-midi. Arrivée à l'aéroport, je regarde le tableau indicateur des vols... grève des contrôleurs aériens français (joie...) Pratiquement tous les vols sont retardés, voir même annulés. On nous annonce que le vol Nice-Genève est retardé de 90 minutes. Une fois (finalement) embarqués dans l'avion, on attend joliment un autre 30 minutes avant de décoller, faute de l'énorme achalandage pour le peu de contrôleurs disponibles. Encore 40 minutes puis on est à Genève. J'ai bien aimé Easyjet, décollages et atterrissages impeccables. Un seul bagage à main est permis, autrement c'est un surplus de 50 euros pour avoir un autre bagage en soute, ce qui m'a forcée à utiliser toute mon ingéniosité pour trouver de l'espace disponible dans mon sac à dos, après tant de magasinage! Mes trucs? 4 chandails sur soi. Il fait chaud mais on fait ce qu'on peux. Mettre des vêtements dans sa bouteille d'eau vide peut être une solution. Porter deux foulards aussi. Mettre ses lunettes soleil sur sa tête, porter les pantalons et le manteau les plus volumineux. (Ne vous inquiétez pas, je n'avais pas trop l'air d'un épouvantail!)
Sur ce, je vous souhaite une belle semaine. Dans mon cas, c'est une courte semaine de 3 jours de cours, après quoi j'irai faire du ski avec Mononcle André, puis on part pour une semaine en Road Trip direction Italia! Ah la Vita! Addio!
lundi 26 mars 2012
Retour sur la semaine dernière et le weekend!
Une autre semaine s'est terminée ici en Suisse.
Dimanche le 18 mars, nous avons mangé de la poutine :) Oui oui! Et avec de la vraie sauce à poutine St-Hubert (Merci à Noémie, qui en a ramené du Québec dernièrement). Bon, pas le vrai fromage squouik squouik, mais avec la variété de fromages produits ici, on en a trouvé un qui ressemblait un peu!
Vendredi, après mes cours, je suis allée me balader dans Renens, en attendant mon train. Une petite ville bien tranquille, avec des bâtiments fort jolis (Voir photos!).
Samedi, j'avais prévu d'aller faire de la planche à neige à Verbier. 6h30, je me lève, 7h, j'arrive au train. J'embarque dans le train direction Lausanne, qui m'amènera dans les Alpes. Après 5 minutes, je me rends compte que le train prend une direction complètement différente de Lausanne... Le conducteur annonce que la prochaine gare est celle d'Yverdon-les-bains. Génial. Au lieu de voyager 10 minutes vers l'Est, j'ai fait 30 minutes vers le Nord! Aussitôt sortie de ce train, je refais le chemin inverse. Cette fois, le train s'arrête à TOUTES les petites gares entre Yverdon et Lausanne (patience Steph...). Arrivée près de Lausanne, je décide de retourner à la maison. J'ai chaud, j'ai soif, j'suis fatiguée et j'suis déjà tannée de traîner ma planche! J'ai donc profité de la journée pour me reposer (ce qui n'était pas un luxe finalement...)!
Mais, je vous entends réfléchir! Pourquoi une fille qui étudie à l'université est même pas capable de prendre le bon train? La raison est simple: 4 trains retardés à Morges à 7h le samedi matin. J'ai donc pris un train retardé vers Yverdon (il était déjà en gare à mon arrivée alors j'ai sauté dedans sans regarder). Avec un peu de chance, je me serais rendue vers Lausanne puisque la plupart des trains qui passent sur ce quai ont la même destination. Faut croire que la chance était encore couchée à cette heure là.
Cela dit, Yverdon me semble une bien belle ville, que je retournerai visiter... une autre fois qu'un samedi matin, habillée comme en plein hiver et avec une planche à neige dans les mains.
Dimanche, j'ai été faire un tour de vélo dans le Lavaux avec les étudiants en échange de l'EPFL et aussi de ceux l'Université de Lausanne. La température était exquise! Pas trop chaud, mais assez ensoleillé pour rouler en vélo sans manteau. Nous avons utilisé des vélos à libre-service (style Bixi à Montréal, mais ici c'est Vélopass). De Lausanne à Vevey (environ 20 kilomètres incluant les détours), nous avons longé la corniche vers l'Est (voir photos!) à travers les vignes et les villages. Encore des paysages fantastiques, il faudra retourner à l'été pour profiter des caves à vin :) Le trajet était un peu difficile, puisque nous avons dû monter longtemps pour redescendre près du lac à la fin. J'ai parlé avec beaucoup d'étudiants internationaux (Mexique, USA, Vancouver, Toronto, Autriche, Suisse, Australie, et j'en passe!). Ça m'a fait du bien d'être entourée d'étudiants qui ne sont pas québécois! Nous sommes revenus à Lausanne en bateau. Ce fût une agréable (mais épuisante) journée!
Au programme cette semaine: Planifier tranquillement les vacances de Pâques, soit le voyage en Italie avec Mononcle André! Yahoo!
Dimanche le 18 mars, nous avons mangé de la poutine :) Oui oui! Et avec de la vraie sauce à poutine St-Hubert (Merci à Noémie, qui en a ramené du Québec dernièrement). Bon, pas le vrai fromage squouik squouik, mais avec la variété de fromages produits ici, on en a trouvé un qui ressemblait un peu!
Vendredi, après mes cours, je suis allée me balader dans Renens, en attendant mon train. Une petite ville bien tranquille, avec des bâtiments fort jolis (Voir photos!).
Samedi, j'avais prévu d'aller faire de la planche à neige à Verbier. 6h30, je me lève, 7h, j'arrive au train. J'embarque dans le train direction Lausanne, qui m'amènera dans les Alpes. Après 5 minutes, je me rends compte que le train prend une direction complètement différente de Lausanne... Le conducteur annonce que la prochaine gare est celle d'Yverdon-les-bains. Génial. Au lieu de voyager 10 minutes vers l'Est, j'ai fait 30 minutes vers le Nord! Aussitôt sortie de ce train, je refais le chemin inverse. Cette fois, le train s'arrête à TOUTES les petites gares entre Yverdon et Lausanne (patience Steph...). Arrivée près de Lausanne, je décide de retourner à la maison. J'ai chaud, j'ai soif, j'suis fatiguée et j'suis déjà tannée de traîner ma planche! J'ai donc profité de la journée pour me reposer (ce qui n'était pas un luxe finalement...)!
Mais, je vous entends réfléchir! Pourquoi une fille qui étudie à l'université est même pas capable de prendre le bon train? La raison est simple: 4 trains retardés à Morges à 7h le samedi matin. J'ai donc pris un train retardé vers Yverdon (il était déjà en gare à mon arrivée alors j'ai sauté dedans sans regarder). Avec un peu de chance, je me serais rendue vers Lausanne puisque la plupart des trains qui passent sur ce quai ont la même destination. Faut croire que la chance était encore couchée à cette heure là.
Cela dit, Yverdon me semble une bien belle ville, que je retournerai visiter... une autre fois qu'un samedi matin, habillée comme en plein hiver et avec une planche à neige dans les mains.
Dimanche, j'ai été faire un tour de vélo dans le Lavaux avec les étudiants en échange de l'EPFL et aussi de ceux l'Université de Lausanne. La température était exquise! Pas trop chaud, mais assez ensoleillé pour rouler en vélo sans manteau. Nous avons utilisé des vélos à libre-service (style Bixi à Montréal, mais ici c'est Vélopass). De Lausanne à Vevey (environ 20 kilomètres incluant les détours), nous avons longé la corniche vers l'Est (voir photos!) à travers les vignes et les villages. Encore des paysages fantastiques, il faudra retourner à l'été pour profiter des caves à vin :) Le trajet était un peu difficile, puisque nous avons dû monter longtemps pour redescendre près du lac à la fin. J'ai parlé avec beaucoup d'étudiants internationaux (Mexique, USA, Vancouver, Toronto, Autriche, Suisse, Australie, et j'en passe!). Ça m'a fait du bien d'être entourée d'étudiants qui ne sont pas québécois! Nous sommes revenus à Lausanne en bateau. Ce fût une agréable (mais épuisante) journée!
Au programme cette semaine: Planifier tranquillement les vacances de Pâques, soit le voyage en Italie avec Mononcle André! Yahoo!
samedi 24 mars 2012
Erratum...
Un petit erratum s'est glissé dans mon billet "Snowboard au Schilthorn et visite express d'Interlaken" publié le 18 mars dernier.
J'expliquais que Röstigraben est la limite entre la Suisse romande et la Suisse alémanique. Je corrige la signification du mot "graben", il ne s'agit non pas d'une frontière mais bien d'un fossé!
Merci à Alain Hostettler (un vrai Suisse-Allemand) pour cette observation.
Toutefois, Christian me faisait remarquer que la perspective d'une frontière de pommes de terres (Rösti) semble plus amusante à imaginer qu'un fossé de pommes de terres...
Sur ces petites réflexions, bonne journée :)
J'expliquais que Röstigraben est la limite entre la Suisse romande et la Suisse alémanique. Je corrige la signification du mot "graben", il ne s'agit non pas d'une frontière mais bien d'un fossé!
Merci à Alain Hostettler (un vrai Suisse-Allemand) pour cette observation.
Toutefois, Christian me faisait remarquer que la perspective d'une frontière de pommes de terres (Rösti) semble plus amusante à imaginer qu'un fossé de pommes de terres...
Sur ces petites réflexions, bonne journée :)
dimanche 18 mars 2012
Snowboard au Schilthorn et visite express d'Interlaken
Bienvenue et bonne lecture de ce (maintenant) traditionnel billet du dimanche!
Hier, j'ai traversé pour la première fois la barrière invisible du Röstigraben. Kessé ça?? C'est en fait la limite entre la Suisse Romande (Francophone) et la Suisse Alémanique (Germanophone, ou Allemande). Rösti, c'est en fait des pommes de terres préparées d'une façon spéciale, plat typiquement alémanique. Graben, c'est frontière.
-----
J'insère ici une petite explication supplémentaire pour que vous puissiez comprendre la pleine valeur de ce mot. La Suisse Romande, c'est comme le Québec. Un peuple minoritaire francophone, qui ont des opinions souvent différentes de la majorité Alémanique. La Suisse Allemande c'est exactement comme.... l'Ontario disons :). Majoritaires, patriotiques (le drapeau Suisse est souvent présent devant les maisons).
-----
Röstigraben, c'est donc un clin d'oeil aux différences linguistiques entre les deux cultures. C'est une limite non géographique qui se remarque notamment par la disparition du français sur les panneaux de signalisation routier.
Nous (Christian, Nadine, Lucie (une amie de Noémie (la fille de Christian et Nadine (qui étudie au Canada))) et moi-même), sommes entrés dans le canton de Berne, où se trouve un centre de ski de haute altitude (2970 mètres) nommé le Schilthorn. Quatre Méga téléphériques comme celui-ci
et une heure plus tard, le périple d'ascension se termine. Au sommet, un restaurant panoramique (rotatif), où un des films de la série James Bond a été tourné il y a très longtemps (Au service secret de Sa Majesté, 1969). Les conditions de neige étaient plutôt printannières, mais Lucie et moi avons tout de même apprécié la descente. Une fois leur repas terminé, Christian et Nadine nous ont rejoins à la deuxième station intermédiaire des téléphériques où nous avons profité du temps chaud (10 degrés), pour marcher un peu dans un village de montagne. Nous avons dégusté un vin chaud, puis nous sommes redescendus tout en bas.
Sur le chemin du retour, nous sommes arrêtés à Interlaken. C'est une petite ville qui est bordée de deux lacs, très charmante mais assez touristique. Touristique combien? Touristique comme que sur tous les commerces de la grande rue de la ville, au moins la moitié sont des boutiques de montres de haute qualité (1 000 à 160 000 chf.)
Au moins, il y avait quelques boutiques de chocolatiers (encore le cliché Suisse, mais toujours apprécié) et nous n'avons pas manqué l'occasion de se régaler un moment d'une tablette de chocolat au lait avec noisettes et d'une autre chocolat blanc. Délicieux!
Après une petite marche près d'un grand parc, nous avons repris le chemin du français (merci mon dieu!) jusqu'à la maison.
J'ai quand même profité de l'immersion momentanée pour apprendre quelques bases de prononciation allemande. En somme, les J se prononcent comme les I, les W comme des V, les V comme des F, les Ü comme des U et les U comme des OU. Plutôt simple vous dites?
Morale de cette histoire: l'allemand, c'est bien mais le français c'est mieux.
Bönnen Sëmainënn.
Hier, j'ai traversé pour la première fois la barrière invisible du Röstigraben. Kessé ça?? C'est en fait la limite entre la Suisse Romande (Francophone) et la Suisse Alémanique (Germanophone, ou Allemande). Rösti, c'est en fait des pommes de terres préparées d'une façon spéciale, plat typiquement alémanique. Graben, c'est frontière.
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J'insère ici une petite explication supplémentaire pour que vous puissiez comprendre la pleine valeur de ce mot. La Suisse Romande, c'est comme le Québec. Un peuple minoritaire francophone, qui ont des opinions souvent différentes de la majorité Alémanique. La Suisse Allemande c'est exactement comme.... l'Ontario disons :). Majoritaires, patriotiques (le drapeau Suisse est souvent présent devant les maisons).
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Röstigraben, c'est donc un clin d'oeil aux différences linguistiques entre les deux cultures. C'est une limite non géographique qui se remarque notamment par la disparition du français sur les panneaux de signalisation routier.
Nous (Christian, Nadine, Lucie (une amie de Noémie (la fille de Christian et Nadine (qui étudie au Canada))) et moi-même), sommes entrés dans le canton de Berne, où se trouve un centre de ski de haute altitude (2970 mètres) nommé le Schilthorn. Quatre Méga téléphériques comme celui-ci
Sur le chemin du retour, nous sommes arrêtés à Interlaken. C'est une petite ville qui est bordée de deux lacs, très charmante mais assez touristique. Touristique combien? Touristique comme que sur tous les commerces de la grande rue de la ville, au moins la moitié sont des boutiques de montres de haute qualité (1 000 à 160 000 chf.)
Au moins, il y avait quelques boutiques de chocolatiers (encore le cliché Suisse, mais toujours apprécié) et nous n'avons pas manqué l'occasion de se régaler un moment d'une tablette de chocolat au lait avec noisettes et d'une autre chocolat blanc. Délicieux!
Après une petite marche près d'un grand parc, nous avons repris le chemin du français (merci mon dieu!) jusqu'à la maison.
J'ai quand même profité de l'immersion momentanée pour apprendre quelques bases de prononciation allemande. En somme, les J se prononcent comme les I, les W comme des V, les V comme des F, les Ü comme des U et les U comme des OU. Plutôt simple vous dites?
Morale de cette histoire: l'allemand, c'est bien mais le français c'est mieux.
Bönnen Sëmainënn.
mercredi 14 mars 2012
Lexique Vaudois
Salut!
Comme tout bon peuple qui se respecte, les Vaudois (habitants du canton de Vaud) utilisent des expressions spécifiques à la région dans la vie de tout les jours. Une belle démonstration d'imagination qui rend les conversations parfois difficiles à comprendre pour les étrangers... En voici quelques exemples, ainsi que leur traduction libre.
Comme tout bon peuple qui se respecte, les Vaudois (habitants du canton de Vaud) utilisent des expressions spécifiques à la région dans la vie de tout les jours. Une belle démonstration d'imagination qui rend les conversations parfois difficiles à comprendre pour les étrangers... En voici quelques exemples, ainsi que leur traduction libre.
Expression / mot | Traduction |
Quel chenit ! | Quel désordre ! |
Pousser une cyclé | Hurler de fureur |
Semer le petchi | Mettre le bordel dans la place |
Charrette, Tadié, Gniolue, Bobet, Bedoume | Imbécile, Idiot |
Qu’est-ce que tu as foutimassé ? | À quoi as-tu perdu ton temps ? |
Royaumer (verbe) | Perdre son temps |
Être déçu en bie | Être impressionné/content |
Ça joue | Ça va ? |
Faire à toute bombe | Faire très vite |
Poser un clopet | Faire la sieste |
Boire un schlouc / boire un jus | Prendre un verre (alcoolisé) |
Ou bien …? | À ajouter à chaque fin de phrase, autant que possible. Parfois un signe d’impatience. Exemple : Alors ça joue ou bien ? T’as fini ou bien ? |
Cornets de commis | Sac de commissions |
Ramequins | Tartelette au fromage |
Taillé aux greubons | Pâte feuilleté avec des petits résidus de gras de lard fondu |
Papet vaudois et saucisse aux choux | Poireaux, oignons et pomme de terre en purée, accompagnés d’un saucisson traditionnel |
Trois Déci | Verre de vin (3 décilitres… 30ml…) |
Detieu, ça tire ! | Il y a beaucoup de vent |
Gouilles | Flaques d’eau |
Septante | Soixante-dix (70) |
Huitante | Quatre-vingt (80 |
Nonante | Quatre-vingt-dix (90) |
Cailler sec Syndic Gymnase Carnotzet Automate Guichet Santé | Faire froid Maire de la ville Cégep Pièce au sous-sol, servant d'entrepôt pour le vin, pour les skis, ou encore de lieu de réunion pour manger la fondue ou la raclette Machine distributrice/guichet de banque Comptoir À tes souhaits |
mardi 13 mars 2012
Visite du palais des nations + salon de l'auto de Genève
Ave, mes fidèles lecteurs!
Hier fût une grosse journée encore une fois. Ma matinée a été consacrée à l'avancement d'un travail d'équipe à l'école (il faut bien que je donne l'impression de travailler un peu aussi...). Sans farces, nous avons bien avancé le projet, il s'agit de planifier la construction fictive d'un tunnel reliant la Suisse à l'Italie. Mes connaissances du logiciel AutoCAD ont bien impressionné les coéquipiers, (Ouahou, je sers à quelque chose dans l'équipe!).
11h sonne, je prends la direction de Genève en train pour visiter le Palais des Nations de l'ONU en VIP. Christian m'accueille à l'entrée. Après deux minutes d'attente pour me faire faire un badge de visiteur, on décide de jouer les délinquants et on laisse tomber l'idée de l'identification. On commence par aller dîner au Restaurant des Délégués. Une grande salle très vitrée avec une superbe vue sur le lac Léman ainsi que sur Genève. Christian m'explique que plusieurs personnalités importantes fréquentent ce restaurant, comme par exemple le Directeur Général de l'ONU (le no.2, après le Secrétaire Général) qui dînait tout juste derrière nous. Des interprètes et d'autres dignitaires sont aussi assis à quelques tables de nous. On a pris le temps de déguster la succulente pièce de boeuf avec chorizo et frites, puis on a commencé la visite des lieux.
Puisque Christian travaille pour l'électronique à l'ONU, il peut suivre les conférences en live et contrôler à distance les micros et les écrans de télé de toutes les salles. J'ai vu la plupart des salles de conférences, toutes différentes et plus impressionnantes les unes que les autres. Nous avons même traversé la salle des Droits de l'Homme (754 places), bondée de représentants en pleine conférence (comme on voit à la télé!). Certaines des salles sont décorées avec des immenses fresques offertes par des pays donateurs. Les corridors de l'ONU, avec des plafonds hauts de plusieurs étages, sont assez impressionnants et surtout lorsque leurs grandes vitres donnent sur la cour intérieure verdoyante. En somme, très beau bâtiment et encore une fois, tous les gens que nous avons croisés étaient hyper sympathiques (même si je n'avais pas de badge :).
Par la suite, nous avons été voir le salon de l'auto de Genève, l'un des plus prestigieux au monde avec celui de Detroit. IMMENSE, le salon regorge de voitures plus décadentes les unes que les autres. Un point positif des européens, c'est qu'ils sont en avance sur les technologies vertes en matière de voitures et il y avait plusieurs prototypes intéressants de voitures électriques. Toutes les marques populaires ainsi que les Aston Martin, Bugatti, Ferrari, Maserati, Mini, Porsche et plusieurs autres exposants avec des voitures qui coûtent probablement plus cher que le total de mes revenus pour les 20 prochaines années étaient présents. Nous avons passé par le kiosque Volvo puisque Christian est l'heureux propriétaire d'un tout nouveau de leur bolide depuis quelques mois. Nous avons été invités au salon VIP de Volvo par un vendeur qui voulait avoir l'avis de Christian sur un modèle en particulier. Entrevue filmée dans la voiture et dans le salon privé, boisson et gâteaux à volonté, rien de trop beau pour la classe moyenne! C'était super!
*J'ai créé un album photo spécialement pour le salon de l'auto. Cliquez sur mes photos pour accéder à mon compte Picasa puis allez sélectionner l'album en question pour voir les photos!*
Nous sommes rentrés vers 20h30, épuisés par l'après-midi de marche mais satisfaits de notre visite!
Encore un gros merci Christian pour la journée fantastique! :)
Hier fût une grosse journée encore une fois. Ma matinée a été consacrée à l'avancement d'un travail d'équipe à l'école (il faut bien que je donne l'impression de travailler un peu aussi...). Sans farces, nous avons bien avancé le projet, il s'agit de planifier la construction fictive d'un tunnel reliant la Suisse à l'Italie. Mes connaissances du logiciel AutoCAD ont bien impressionné les coéquipiers, (Ouahou, je sers à quelque chose dans l'équipe!).
11h sonne, je prends la direction de Genève en train pour visiter le Palais des Nations de l'ONU en VIP. Christian m'accueille à l'entrée. Après deux minutes d'attente pour me faire faire un badge de visiteur, on décide de jouer les délinquants et on laisse tomber l'idée de l'identification. On commence par aller dîner au Restaurant des Délégués. Une grande salle très vitrée avec une superbe vue sur le lac Léman ainsi que sur Genève. Christian m'explique que plusieurs personnalités importantes fréquentent ce restaurant, comme par exemple le Directeur Général de l'ONU (le no.2, après le Secrétaire Général) qui dînait tout juste derrière nous. Des interprètes et d'autres dignitaires sont aussi assis à quelques tables de nous. On a pris le temps de déguster la succulente pièce de boeuf avec chorizo et frites, puis on a commencé la visite des lieux.
Puisque Christian travaille pour l'électronique à l'ONU, il peut suivre les conférences en live et contrôler à distance les micros et les écrans de télé de toutes les salles. J'ai vu la plupart des salles de conférences, toutes différentes et plus impressionnantes les unes que les autres. Nous avons même traversé la salle des Droits de l'Homme (754 places), bondée de représentants en pleine conférence (comme on voit à la télé!). Certaines des salles sont décorées avec des immenses fresques offertes par des pays donateurs. Les corridors de l'ONU, avec des plafonds hauts de plusieurs étages, sont assez impressionnants et surtout lorsque leurs grandes vitres donnent sur la cour intérieure verdoyante. En somme, très beau bâtiment et encore une fois, tous les gens que nous avons croisés étaient hyper sympathiques (même si je n'avais pas de badge :).
Par la suite, nous avons été voir le salon de l'auto de Genève, l'un des plus prestigieux au monde avec celui de Detroit. IMMENSE, le salon regorge de voitures plus décadentes les unes que les autres. Un point positif des européens, c'est qu'ils sont en avance sur les technologies vertes en matière de voitures et il y avait plusieurs prototypes intéressants de voitures électriques. Toutes les marques populaires ainsi que les Aston Martin, Bugatti, Ferrari, Maserati, Mini, Porsche et plusieurs autres exposants avec des voitures qui coûtent probablement plus cher que le total de mes revenus pour les 20 prochaines années étaient présents. Nous avons passé par le kiosque Volvo puisque Christian est l'heureux propriétaire d'un tout nouveau de leur bolide depuis quelques mois. Nous avons été invités au salon VIP de Volvo par un vendeur qui voulait avoir l'avis de Christian sur un modèle en particulier. Entrevue filmée dans la voiture et dans le salon privé, boisson et gâteaux à volonté, rien de trop beau pour la classe moyenne! C'était super!
*J'ai créé un album photo spécialement pour le salon de l'auto. Cliquez sur mes photos pour accéder à mon compte Picasa puis allez sélectionner l'album en question pour voir les photos!*
Nous sommes rentrés vers 20h30, épuisés par l'après-midi de marche mais satisfaits de notre visite!
Encore un gros merci Christian pour la journée fantastique! :)
dimanche 11 mars 2012
Glacier des Diablerets et la corniche du Lac Léman
Un autre beau weekend qui s'achève en Suisse...
Samedi (hier), je suis allée skier au glacier des Diablerets, à 3000 mètres d'altitude. La neige était encore plus belle qu'à Villars et les Portes du Soleil le mois dernier. Un peu venteux, mais encore le même paysage éblouissant. Les zones hors pistes étaient superbes, avec 30 centimètres de neige poudreuse. Presque pas de monde, mais plusieurs télésièges "t-bar".... En planche à neige, c'est la vraie punition ces trucs. Un petit 3 heures rapide (mais suffisant croyez-moi) de descente puis je suis retournée quelques 2000 mètres plus bas pour dîner avec Christian. Nous avons partagé la fondue au fromage dans un petit bistro de village, puis nous sommes rentrés en passant par ce qu'ils appellent ici "La Corniche". C'est en fait les petits chemins qui passent à travers des villages de la rive nord du Lac Léman (photos!). Beaucoup de merveilleux endroits qu'il faudra revoir en été, avec les vignes à perte de vue et un panorama incroyable sur le Lac.
Plusieurs de ces villages côtiers accueillent des festivals de jazz de différente envergure, notamment les régions de Cully et Montreux. (Note to myself... retourner à ces endroits!)
Nous sommes allés souper, Christian, Jimmy (le frère de Nadine) et moi-même, dans un petit restaurant fort charmant, où la spécialité locale est le filet de perche du Lac. Apprêté d'une main de maître, accompagné de frites allumettes maison et précédé d'une salade à la sauce secrète, ce plat était totalement délicieux!
Programme pour demain: 8h à midi, j'avance un travail d'équipe à l'école, midi à 14h, on visite l'Organisation Internationale des Nations Unies (ONU) en VIP avec Christian (il y travaille) à Genève et on termine avec le 82e salon de l'auto à Genève! À Suivre...
Samedi (hier), je suis allée skier au glacier des Diablerets, à 3000 mètres d'altitude. La neige était encore plus belle qu'à Villars et les Portes du Soleil le mois dernier. Un peu venteux, mais encore le même paysage éblouissant. Les zones hors pistes étaient superbes, avec 30 centimètres de neige poudreuse. Presque pas de monde, mais plusieurs télésièges "t-bar".... En planche à neige, c'est la vraie punition ces trucs. Un petit 3 heures rapide (mais suffisant croyez-moi) de descente puis je suis retournée quelques 2000 mètres plus bas pour dîner avec Christian. Nous avons partagé la fondue au fromage dans un petit bistro de village, puis nous sommes rentrés en passant par ce qu'ils appellent ici "La Corniche". C'est en fait les petits chemins qui passent à travers des villages de la rive nord du Lac Léman (photos!). Beaucoup de merveilleux endroits qu'il faudra revoir en été, avec les vignes à perte de vue et un panorama incroyable sur le Lac.
Plusieurs de ces villages côtiers accueillent des festivals de jazz de différente envergure, notamment les régions de Cully et Montreux. (Note to myself... retourner à ces endroits!)
Nous sommes allés souper, Christian, Jimmy (le frère de Nadine) et moi-même, dans un petit restaurant fort charmant, où la spécialité locale est le filet de perche du Lac. Apprêté d'une main de maître, accompagné de frites allumettes maison et précédé d'une salade à la sauce secrète, ce plat était totalement délicieux!
Programme pour demain: 8h à midi, j'avance un travail d'équipe à l'école, midi à 14h, on visite l'Organisation Internationale des Nations Unies (ONU) en VIP avec Christian (il y travaille) à Genève et on termine avec le 82e salon de l'auto à Genève! À Suivre...
dimanche 4 mars 2012
Descente de Lausanne
Presque 3 semaines se sont écoulées depuis mon arrivée en Suisse, et je n'avais toujours pas visité Lausanne! Il faut dire que Morges est une belle petite ville autosuffisante alors je ne voyais pas l'intérêt de me précipiter sur Lausanne le plus rapidement possible. Quoi qu'il en soit, samedi dernier était le moment idéal pour se balader en ville, avec un confortable 17 degrés à l'extérieur et un soleil de plomb.
Cours de topographie 101: la ville de Lausanne atteint les 800 mètres d'altitude au nord et environ 370 mètres au dessus du niveau de la mer vis-à-vis du Lac Léman (Sud). D'où la croyance populaire que les dames de Lausanne sont celles avec les plus belles cuisses de la région (Jetez un oeil aux photos, vous allez comprendre...)
Comme on aime le plein air mais pas au point de haleter tout l'après-midi, Nadine, Christian et moi-même avons commencé par visiter le bois de Sauvabelin tout au Nord, en planifiant descendre la ville en passant par les points d'intérêt majeurs. Le bois de Sauvabelin est doté d'une énorme tour en bois de 35 mètres de haut, dont la base est à 660 mètres au dessus du niveau de la mer. Le panorama sur la ville et le lac est assez impressionnant du haut de la tour.
Nous avons poursuivi la descente jusqu'au Château de St-Maire, puis nous avons atteint la Cathédrale protestante de Lausanne, la Cathédrale Notre-Dame. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Lausanne ). L'intérieur, beaucoup mieux entretenu que la plupart des Châteaux que j'ai eu l'occasion de visiter en France, est doté de plusieurs vitraux colorés. Quelques cérémonies y sont célébrées encore aujourd'hui, ce qui explique probablement la propreté impeccable de l'installation. Divers palliers sont accessibles au public, tous requiérant des montées interminables dans des escaliers en colimaçons les plus étroits les uns que les autres. La vue au sommet vaut bien les efforts de la montée (incluant les petits vertiges) , surtout en fin d'après-midi lorsque le soleil éclaire majestueusement la ville.
Fait particulier: La Cathédrale abrite la résidence du guet. Depuis plus de 600 ans existe le service de guet. Autrefois, le guet veillait sur la ville en annonçant les incendies avec un porte-voix, pour que les habitants puissent aider à éteindre les feux. Il servait aussi de menuisier, concierge et sonneur de cloche pour la Cathédrale. Encore aujourd'hui, entre 22h00 et 2h00 du matin, il y a un guet qui crie les heures tout fort quatre fois, aux points cardinaux et il est possible de l'entendre dans les rues de la ville "C'est le guet, il a sonné [dix] !".
Après avoir joué les touristes, nous sommes redescendus pour passer à côté du pont Bessières. Le pont Bessières est l'un des symboles de la ville, puisqu'il combine les voies routières et les voies du métro tout juste en dessous.
Géographie de Lausanne 101: "Quatre rivières traversent le territoire : le Flon, la Louve, la Vuachère et le Riolet. Le centre de la ville est bâti sur trois collines : la Cité, le Bourg et Saint-Laurent, reliées entre elles par quelques ponts tels que le Grand-Pont, le pont Bessières et le pont Chauderon ".
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Lausanne .
Aujourd'hui, les deux premières rivières sont disparues mais la Vuachère et le Riolet coulent toujours. Les creux où se trouvaient jadis le Flon et la Louve sont maintenant occupés par des quartiers.
Au coeur du centre-ville, une multitude de commerces bondés et les rues pavées fourmillent d'activités en tout genre. Note à moi-même: retourner magasiner à Lausanne. En général, le paysage de la ville est typiquement européen avec les hautes façades gorgées de fenêtres aux volets multicolores qui longent les rues en serpentin. La ville est propre et les bâtiment, restaurés d'une main de maître, créent un charmant décor d'époque où il fait bon flâner la tête en l'air et les mains dans les poches.
On descends encore, jusqu'à trouver un parc idéal pour rentabiliser mon appareil photo avec le coucher de soleil orangé sur le Lac Léman.
Le parcours se termine sur le quartier d'Ouchy, longeant la rive nord du Lac Léman. La marina d'Ouchy accueille plusieurs petits voiliers, en plus des bateaux qui font le tour du Lac et les traversiers qui assurent la liaison Lausanne - Évian (en France, sur la rive sud du Lac Léman soit la ville qui abrite la source d'eau Évian (oui oui, comme les bouteilles d'eau!)).
La pénombre bien installée, nous terminons la journée par un sublime souper dans le bistro d'un ami de Christian et Nadine, Éric. Ambiance chaleureuse, cuisine française dans toute sa splendeur, j'aurais eu envie de manger tout le menu tellement les plats étaient apétissants.
Encore une superbe journée en Suisse, où le printemps semble s'installer tranquillement...
Cours de topographie 101: la ville de Lausanne atteint les 800 mètres d'altitude au nord et environ 370 mètres au dessus du niveau de la mer vis-à-vis du Lac Léman (Sud). D'où la croyance populaire que les dames de Lausanne sont celles avec les plus belles cuisses de la région (Jetez un oeil aux photos, vous allez comprendre...)
Comme on aime le plein air mais pas au point de haleter tout l'après-midi, Nadine, Christian et moi-même avons commencé par visiter le bois de Sauvabelin tout au Nord, en planifiant descendre la ville en passant par les points d'intérêt majeurs. Le bois de Sauvabelin est doté d'une énorme tour en bois de 35 mètres de haut, dont la base est à 660 mètres au dessus du niveau de la mer. Le panorama sur la ville et le lac est assez impressionnant du haut de la tour.
Nous avons poursuivi la descente jusqu'au Château de St-Maire, puis nous avons atteint la Cathédrale protestante de Lausanne, la Cathédrale Notre-Dame. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Lausanne ). L'intérieur, beaucoup mieux entretenu que la plupart des Châteaux que j'ai eu l'occasion de visiter en France, est doté de plusieurs vitraux colorés. Quelques cérémonies y sont célébrées encore aujourd'hui, ce qui explique probablement la propreté impeccable de l'installation. Divers palliers sont accessibles au public, tous requiérant des montées interminables dans des escaliers en colimaçons les plus étroits les uns que les autres. La vue au sommet vaut bien les efforts de la montée (incluant les petits vertiges) , surtout en fin d'après-midi lorsque le soleil éclaire majestueusement la ville.
Fait particulier: La Cathédrale abrite la résidence du guet. Depuis plus de 600 ans existe le service de guet. Autrefois, le guet veillait sur la ville en annonçant les incendies avec un porte-voix, pour que les habitants puissent aider à éteindre les feux. Il servait aussi de menuisier, concierge et sonneur de cloche pour la Cathédrale. Encore aujourd'hui, entre 22h00 et 2h00 du matin, il y a un guet qui crie les heures tout fort quatre fois, aux points cardinaux et il est possible de l'entendre dans les rues de la ville "C'est le guet, il a sonné [dix] !".
Après avoir joué les touristes, nous sommes redescendus pour passer à côté du pont Bessières. Le pont Bessières est l'un des symboles de la ville, puisqu'il combine les voies routières et les voies du métro tout juste en dessous.
Géographie de Lausanne 101: "Quatre rivières traversent le territoire : le Flon, la Louve, la Vuachère et le Riolet. Le centre de la ville est bâti sur trois collines : la Cité, le Bourg et Saint-Laurent, reliées entre elles par quelques ponts tels que le Grand-Pont, le pont Bessières et le pont Chauderon ".
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Lausanne .
Aujourd'hui, les deux premières rivières sont disparues mais la Vuachère et le Riolet coulent toujours. Les creux où se trouvaient jadis le Flon et la Louve sont maintenant occupés par des quartiers.
Au coeur du centre-ville, une multitude de commerces bondés et les rues pavées fourmillent d'activités en tout genre. Note à moi-même: retourner magasiner à Lausanne. En général, le paysage de la ville est typiquement européen avec les hautes façades gorgées de fenêtres aux volets multicolores qui longent les rues en serpentin. La ville est propre et les bâtiment, restaurés d'une main de maître, créent un charmant décor d'époque où il fait bon flâner la tête en l'air et les mains dans les poches.
On descends encore, jusqu'à trouver un parc idéal pour rentabiliser mon appareil photo avec le coucher de soleil orangé sur le Lac Léman.
Le parcours se termine sur le quartier d'Ouchy, longeant la rive nord du Lac Léman. La marina d'Ouchy accueille plusieurs petits voiliers, en plus des bateaux qui font le tour du Lac et les traversiers qui assurent la liaison Lausanne - Évian (en France, sur la rive sud du Lac Léman soit la ville qui abrite la source d'eau Évian (oui oui, comme les bouteilles d'eau!)).
La pénombre bien installée, nous terminons la journée par un sublime souper dans le bistro d'un ami de Christian et Nadine, Éric. Ambiance chaleureuse, cuisine française dans toute sa splendeur, j'aurais eu envie de manger tout le menu tellement les plats étaient apétissants.
Encore une superbe journée en Suisse, où le printemps semble s'installer tranquillement...
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